Articles de Presse

Le Chant des menhirs. Au service de la musique

Depuis 2007, «Le Chant des menhirs» propose un soutien aux musiciens locaux. Le but est de les aider à faire connaître leur musique le plus largement possible.

Débuter dans la musique n’est pas une chose facile. C’est fort de ce constat qu’un groupe d’amis, amateurs de musique, a décidé de créer l’association «Le Chant des menhirs» afin d’aider les jeunes musiciens dans leurs démarches.

Donner de la visibilité aux groupes locaux

Aujourd’hui, l’association compte deux salariés à temps plein et près de 90 bénévoles. Si l’association reçoit le soutien de la ville, du département et de la région, elle se finance également grâce à la participation de ses bénévoles à de nombreux festivals et événements. L’association veut être un lien entre les musiciens et les lieux qui souhaitent proposer des concerts. À cet effet, un catalogue de jeunes groupes, contenant actuellement une quarantaine de noms, permet de présenter des artistes en fonction du budget et du style recherché. Il faut noter que l’association possède du matériel de sonorisation qu’elle peut prêter aux musiciens. Pour se lancer, les groupes ont également besoin de réaliser un enregistrement de leur musique. Cela n’est généralement pas accessible aux groupes débutants, le coût d’un enregistrement professionnel étant conséquent. Grâce à ses partenariats, notamment avec les étudiants en formation image et son à l’UBO (ISB), l’association permet aux groupes de réaliser des maquettes pour un tarif raisonnable. Par ailleurs, «Le Chant des menhirs» a déjà édité une compilation de 18 titres et espère renouveler cette expérience très prochainement.

De nombreux projets

L’association ne se repose pas sur ses lauriers et compte proposer de nouveaux services aux musiciens. Un des plus importants est sans doute la création du «Chant des menhirs junior», destiné à accueillir et encadrer les musiciens de moins de 18 ans par un système de parrainage. Des ateliers sont aussi prévus autour de la création d’association, la réalisation de site Internet ou encore la réalisation de photos permettant aux groupes de communiquer plus efficacement.

Fiche pratique

L’association «Le Chant des menhirs» a vu le jour en 2007. L’équipe n’arrivant pas à choisir un nom, elle demande son aide à Frank Thomas, parolier de nombreuses chansons françaises, lors d’une rencontre. Sa proposition d’utiliser «Le Chant des menhirs» séduit immédiatement les membres de l’association. Contacts:  sur le site de l’association.

Le Télégramme – 11 Mai 2011

 

Le Chant des Menhirs, Asso fédératrice

L’association Rythm’n’Soul vient de changer de nom en devenant Le Chant des Menhirs. Certes, la scène du Soul Food Café, désormais géré par Raymond, à Kérinou, demeurera un point d’ancrage essentiel pour le président Ronan Vigouroux et ses amis, mais de nouveaux projets de création musicale seront mis en œuvre sous la conduite de l’incontournable Dan Jaouen, désormais salarié sur un poste de chargé de développement.

L’association s’appuie sur un réseau de 120 bénévoles, régulièrement mobilisés autour de différents festivals et animations musicaux : « Il n’est pas question pour nous de nous positionner en concurrent, mais bel et bien en partenaire – voire en fédérateur – de la scène musicale brestoise dont nous voulons renforcer la promotion, particulièrement en faveur des nouveaux groupes. Et nous avons aussi le plaisir de bénéficier du parrainage de Frank Thomas, parolier français de renom, qui nous a trouvé le nom de l’asso. »

Le Chant des Menhirs annonce également sa volonté de mettre en place des actions de sensibilisation et de prévention, dans une démarche d’éducation à la santé (Aide à l’enfance, prévention des risques auditifs, prévention SIDA, sécurité routière, etc.)

Jean Michel LOSSEC – Ouest France – 09 Janvier  2010

Musique. Le menhir forme la jeunesse

Ils avaient envie «d’aller plus loin». En professionnalisant l’association Rythm’n’soul devenue «Le chant des menhirs», les fondus de la jeune scène brestoise entendent fédérer tous leurs efforts pour que les talents prêts à naître éclosent plus facilement.

L’objectif initial ne changera pas, il grossira simplement. «L’association Rythm’n’Soul est née en 2003 avec pour but principal de donner aux jeunes groupes du coin la possibilité de faire une première scène et d’être encadrés pour ça», rappelle le président, Ronan Vigouroux. Le tuteur officiel pour pousses à guitares est le patron du Soul Food Café, Dan. Un vrai fondu, un pur rocker qui utilise le bon matériel et la petite scène de son établissement pour cadrer les tous jeunes groupes qui s’y pressent pour tenter leur chance. «Nous nous sommes dit qu’il fallait étendre l’expérience au-delà du bar», raconte Ronan Vigouroux. Dan a donc quitté le zinc et va se consacrer à plein-temps à ce tutorat rock’n’roll. Il sera le salarié spécialisé en détecteur de talent recruté par la nouvelle association «Le chant des menhirs» qui vient de débaptiser l’ancienne mouture.

Collaboration pas concurrence

«Il restera des choses au Soul Food, précise Dan. Mais je pourrai élargir à ailleurs. Avant, je devais rester dans l’établissement». Ce projet clair, de cocon pour groupes en devenir, se veut avant tout fédérateur et absolument pas concurrentiel de quoi que ce soit. D’ailleurs, le projet de la seconde compil’ brestoise avec explosion d’espoirs du cru, attendue dans un an, a déjà recueilli les assentiments «des tourneurs, de la Carène, de la ville, du Vauban, qui choisiront chacun un titre». Un plus, une première réussite dans le cahier des charges de Dan qui a poussé la barre bien haut. Dans ses cartons fleurit, en effet, un nombre impressionnant d’ambitions qui commencent bien sûr par le maintien des soirées au «Soul» les jeudis et vendredis. «Mais le samedi, je m’autorise à ne pas être là», souligne Dan, prêt à suivre, le cas échéant, son poulain hors de son champ de naissance. «Nous l’aiderons jusqu’à ce qu’il soit prêt pour le palier suivant», comme un premier disque ou une scène plus large. La suite se décline à l’envi, comme promouvoir les artistes locaux en première partie de concerts importants, «ça a bien marché pour Mick, avant Grégoire». La volonté de créer un répertoire des groupes, et ainsi offrir à un bar la possibilité de choisir un concert, clé en mains, et de se dispenser des questions juridiques. Mais ils veulent aussi poursuivre le bénévolat dans les grandes manifestations type Vieilles Charrues, développer les échanges entre le bar et les maisons pour tous…

Les bonnes étoiles

«Le chant des menhirs» semble bien né sous la bonne étoile de son nouveau parrain Frank Thomas, un parolier à qui la variété doit «Dites-moi», de Jonasz, ou la production de «Louise», de Gérard Berliner. Mais, dans un coin de leur tête, Dan et Ronan gardent le visage de Jacques Le Guellec, leur pote, leur étrier où ils ont mis le pied il y a six ans. «À sa mort, Jacques avait fini son studio à lui, à Landéda. Il nous sert, à nous et à quelques autres associations». Bel hommage. «Fuckin’» hommage, même, comme disent les rockers.

Steven LEROY – Le Telegramme – 29 Décembre  2009

 

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